Sur le banc de l’ ES Metaloui, Mohamed Kouki a réalisé de belles performances surtout si l’on tient compte des moyens limité dont dispose le club des « Miniers ». Cette saison, il a fini a la quatrième place, c’est à dire à un cheveu d’une place qualificative  à une coupe continentale. Pourtant, l’homme qui a redressé sportivement l’équipe pourrait bien partir si la situation financière  du club  continue de de détériorer. Aujourd’hui, Metlaoui a un président démissionnaire et a  déjà perdu quelques uns de ces cadres.

Toutefois, en dehors des difficultés  de l’ESM, il semblerait surtout que le coach  nourrit de plus grandes ambitions personnelles :  «J’ai derrière moi une carrière d’une vingtaine d’années, a-t-il rappelé dans un entretien accordé au quotidien national La Presse, j’ai donné satisfaction là où je suis passé. J’ai réalisé de bons résultats que ce soit en Tunisie ou à l’étranger. A titre d’exemple, j’ai remporté le doublé avec Al Merreikh du Soudan. Je suis satisfait de mes performances. J’ai gagné beaucoup en expérience. J’estime être capable de réaliser de bons résultats avec une des quatre grosses cylindrées du championnat ».

Puis, le manager laisse  entendre que  si aucune offre interessante n’arrive sur son bureau, il serait prêt à se mettre  provisoirement entre parenthèse: « J’ai confiance en mes moyens. J’attendrai mon heure, quitte à ce que je passe une année sabbatique». A noter que le technicien qui s’affirme comme un partisan du « football total » a entraîné trois clubs étrangers entre 2010 et 2019 : Al Ahly Shendi (Soudan) entre octobre 2011 et novembre 2012, Al Merreikh entre novembre 2012 et  août 2013 et le FC Damac (Arabie saoudite) entre juillet 218 et octobre 2019.

@2022mag.com