Dans un long entretien accordé à l’Agence France Presse, Zinedine Zidane est revenu sur sa première année en tant qu’entraîneur du Real Madrid. Une année riche en bonnes nouvelles et grandes émotions mais qui, assure-t-il, ne l’a pas transformé du tout au tout:  « Je ne pense pas que je sois différent, que j’aie changé.  Je pense toujours la même chose, a-t-il confié avec sa tranquillité légendaire, il y a un an que je suis entraîneur de cette équipe première et j’ai beaucoup progressé depuis. Ce que je veux, c’est continuer à progresser. Je sais que le travail est long, qu’il est compliqué et que ce n’est jamais acquis. Même si on a fait de belles choses, il faut tout remettre en jeu dès le lendemain. Ma tâche, c’est celle-ci, c’est d’essayer d’amener l’équipe à être la plus compétitive possible. Il n’y a que ça qui m’intéresse ».

Avec Ancelotti, Zidane a été à bonne école

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Et pour comprendre l’intensité  et la perfection de sa première année, il faut écouter sa réponse à la question suivante : Quel a été pour vous le meilleur moment de 2016 ? Et le pire ? :  « Ce qui a été le plus fort, c’est la Ligue des champions, parce que ce n’est pas facile de gagner une Ligue des champions, d’aller au bout, de la remporter (…). Cela ne va pas m’arriver 20 fois dans ma vie de gagner la Ligue des champions comme entraîneur du Real Madrid. C’était le meilleur moment. Ensuite, le pire, je ne sais pas ce que je peux dire, je n’en vois pas. Peut-être que demain j’aurai une autre réponse, mais aujourd’hui je retiens seulement le positif. »  Combien d’entraîneurs ont (ou ont eu )  la chance de pouvoir donner une telle réponse après leur première année comme responsable d’une équipe de niveau mondiale ?

@Cheikh Mabele