Un mois et demi après le succès de l’Algérie en Coupe d’Afrique des nations et l’intention de la deuxième étoile, Djamel Belmadi s’est remis au travail en convoquant 23 Fennecs pour un stage d’une semaine qui sera ponctué par un match contre le Bénin au stade du 5 juillet. Le deuxième match prévu n’aura pas lieu après le désistement de dernière minute du Ghana.

Et le moins que l’on puisse dire c’est que le sélectionneur ne compte pas relâcher la pression sur son groupe   et explique que le plus dur reste à faire. Il prévient ceux qui croient que le score du Caire  est une fin en soi :  » J’a vu plusieurs sélections nationales s’écrouler après avoir remporté des titres, a-t-il averti en conférence de presse,  l’exemple le plus récent est l’Allemagne, qui avait été sacrée championne du monde 2014 au Brésil, avant de se faire éliminer quatre ans plus tard au premier tour au Mondial 2018« .

Selon le boss des Fennecs, il n’est pas question de chercher les exemples seulement à l’étranger;  »  Nous avons toujours vécu des moments délicats après des moments de consécration, comme ce fut le cas après la CAN-1990. Il faut se remettre au travail, et s’appuyer sur ce qui a été bien fait, et corriger ce qui n’a pas marché. Mon objectif est de perfectionner cette équipe, faire en sorte que les joueurs ne gardent que l’aspect positif de ce succès. Nous devons retrousser les manches. Faire en sorte d’avoir une équipe de plus en plus performante ».

Enfin, l’ancien joueur de Manchester City et  ancien coach d’Al Duhail  affirme qu’il assumera ses responsabilités en cas d’échec. Il ne s’accrohera pas au fauteuil : Si je vois que je ne peux pas faire progresser le groupe, alors je préfère me retirer. Ca va être une véritable prise de conscience ». Dans la bouche du natif de Paris, ce ne sont pas des paroles en l’air.

@2022mag.ocm