Lâché il y quelques jours  par surprise et en un éclair en rase campagne par Patrice Carteron qui a rejoint Al Taawoun en Arabie Saoudite la direction du Zamalek a été obligée de mettre sans tarder les mains dans le cambouis  pour lui trouver un remplaçant sur le banc.  Au plus vite, car il reste encore six journées de championnat de Premier League à finir et surtout une demi-finale aller et retour en Ligue des champions à disputer contre le Raja Casablanca.

La réflexion du président Mortada Mansour et de son équipe semble se diriger vers des entraîneurs de grande expérience et de préférence qui connaissent bien le football égyptien. Voilà pourquoi circule avec insistance dans les médias locaux le nom de Jesualdo Ferreira. Le technicien offre l’avantage de connaître la maison  pour y avoir travaillé et même remporté un doublé championnat-coupe en 2015.

Toutefois, le Portugais ne viendra qu’après avoir pris de sérieuses précautions car  son premier séjour au Caire s’était mal fini en raison de la complexité de la relation qu’entretient le bouillant président avec ses coaches. Un autre nom  est cité, celui de Gabriel Calderon. L’Argentin a tenu à confirmer himself  l’approche égyptienne :  » Le Zamalek est en train de négocier avec mon agent, a-t-il confié à des médias de son pays, mais comme je le sais, je ne suis pas le seul coach qu’ils contactent. Je suis prêt à entraîner le club, mais il doit y avoir un accord sur d’autres choses avant de d’aller plus  en avant ».

Il faut reconnaître que Calderon a toujours eu une grosse côte dans cette région du monde où il a dirigé entre autres les  sélections d’Oman, de Bahrein et  de l’Arabie saoudite, Al-Ittihad Jeddah  et Al Hilal Riyad, sociétaires de la Saudi Pro League,  Baniyas (Arabian Gulf League). Le club cairote promet de faire son choix au plus tard à la fin de la semaine en cours.

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