Editorial

C’est parti ! L’année 2015 est là et elle nous promet d’être riche en événements, en performances de haut niveau, en passion et en émotions. Deux compétitions internationales majeures nous attendent dès les premières semaines: l’Asian Cup et la Coupe d’Afrique des nations. Hasard du calendrier, les deux épreuves se chevaucheront. Le football asiatique donnera le coup d’envoi le 9 janvier à Sydney en Australie. Il sera suivi par le football africain dont le spectacle débutera le 17 janvier à Malabo en Guinée Equatoriale.

Pour notre support média naissant, le baptême s’annonce exceptionnel. Presque étourdissant. Nous allons faire preuve du don d’ubiquité. 2022mag.com sera présent dans les Antipodes pour une couverture serrée de l’événement asiatique. Il sera également présent dans le golfe de Guinée grâce à un partenariat judicieux.

Janvier et février s’annoncent comme les mois du football arabe. Onze équipes sur les dix-neuf que comptent la région seront sur le front de la compétition: neuf à l’Asian Cup, dont la Palestine, pour la première fois de son histoire, et deux à la CAN. Nous espérons que cette présence ne se contentera pas d’être massive. Il ne s’agira pas de simple participation. Les représentants du monde arabe ont le devoir et les moyens de viser l’excellence.

Le scénario ideal ? Deux trophées à rapporter de Bata et de Sydney. Dans l’Asian Cup, des équipes comme le Qatar, les Emirats arabes unis, l’Arabie Saoudite ou Oman on une occasion formidable de frapper les esprits. Les matches de préparation de ces derniers semaines permettent d’être optimistes.

En Coupe d’Afrique des nations où seules deux équipes arabes sont qualifiées, Algérie et Tunisie, les chances de succès existent aussi. Après leur formidable campagne du Mondial 2014, les Fennecs sont carrément donnés favoris par la plupart des observateurs du football africain. L’Algérie dispose d’une génération hyper douée. Elle doit saisir sa chance et remporter son deuxième titre continental après celui glané en 1990 par la bande à Madjer. Pour sa part, l’équipe de Tunisie reste une valeur sûre, solide, difficile à manoeuvrer, même si elle est en chantier depuis un an ou deux.

2015, c’est la première année d’un calendrier quadriennal dont l’aboutissement sera la Coupe du monde 2018 en Russie. Et ce rendez-vous se prépare dès maintenant. D’ailleurs, quoi de mieux que le succès pour faire le lit d’autres plus grands succès. Les Arabes ne doivent pas oublier qu’ils ont laissé l’Algérie partir seule au front de la performance au mondial brésilien. Il faudra qu’ils s’arrangent pour être présents en force en 2018 et plus encore en 2022.

 

@Fayçal CHEHAT