Quinze mois après son arrivée à Bamako, l’entraîneur franco-algérien Kamel Djabour est en pleine réussite. En effet, il a su mener son équipe du Stade malien au triplé (championnat, coupe et Super Coupe) et à la qualifier pour la phase de groupes de la Champions League. Malgré une situation sécuritaire compliquée dans la pays, le natif de Paris se dit heureux d’une expérience africaine qu’il a bien l’intention de poursuivre: “Entraîner en France ne me manque pas. Ici, on n’a pas beaucoup coup de moyens, on souffre, mais j’aime cette adrénaline. L’Afrique, c’est plus dur,  a-t-il affirmé  dans les colonnes du quotidien français Le Parisien, plus difficile, il  faut aussi gérer la main mise des politiques sur le sport, le poids culturel des croyance. Au Stade malien, les entraînements sont payants pour les supporters, mais ils sont plusieurs centaines à nous suivre. J’ai la chance d’être très demandé en Afrique et de pouvoir maintenant choisir ma destination. C’est un luxe dans ce metier.” L’expérience malienne vient après celle vécue au Bénin ( Tonnerre d’Abomey), au Congo (sélection nationale) et en Algérie (JSM Bejaia).

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