La situation de l’équipe de Rennes est précaire en Ligue 1. Doté de l’un des huit plus gros budgets de de France et ayant beaucoup investi durant le dernier mercato, le club breton traîne son âme en peine en bas de tableau. Du coup, son entraîneur, Cristian Gourcuff, est sous la menace d’un licenciement. Dans la tourmente, l’ancien sélectionneur de l’Algérie s’est trouvé un allié en la personne de son attaquant Wahbi Khazri :  » C’est un bon entraîneur, qui a une philosophie de jeu, avec qui on travaille bien, même si on n’a pas eu les résultats escomptés, a confié l’international tunisien dans l’émission Team Duga sur RMC;  C’est nous, sur le terrain, qui devons nous bouger. Il ne faut pas oublier qu’on n’est qu’à la 10e journée. »

Prônant l’optimisme, l’Aigle de Carthage ne comprend pas cet empressement à vouloir dégager un technicien si tôt dans la saison:  Je ne suis pas naïf pour croire qu’on va prendre 90 points (sic), mais tranquille quoi, pas besoin de partir dans des délires! On a le temps.Le coach a une part de responsabilité mais nous, sur le terrain, on a une grosse part aussi, a poursuivi le milieu tunisien. Parfois on a tendance à frapper trop facilement sur l’entraîneur, mais s’il me dit de faire une course de dix mètres et que je ne la fais pas, c’est moi qui est fautif. Les paroles c’est bien, mais maintenant il faut des actes. » On verra si les mots de  Wahbi Khazri auront eu de l’effet sur  ses coéquipiers dès samedi soir. Au sortir du match  en déplacement à Montpellier. Un adversaire qui marche sur l’eau depuis quelques journées.

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