Le football marocain dispose de quelques bons voire excellents jeunes entraîneurs dont Jamal Sellami en fait partie. A l’actif  du natif de quelques grosses performances : à l’image de la première victoire chérifienne dans le Championnat d’Afrique des nations (CHAN ) en 2018 ou  du succès en Botola en 2020  sous la bannière du Raja Casablanca en  et qu’il dirige actuellement. Pourtant, depuis sa sortie de route cette saison dans cette même LDC ( le club a été reversé en Coupe de la Confédération ), Sellami a été pris en grippe par une partie des supporters. Ce qui l’avait poussé a évoqué un départ  juste après le match  victorieux contre le Pyramids FC (2-0) disputé dimanche à Casablanca.

Un départ qu’il  vient de  repousser à une date ultérieure : « J’avais décidé de quitter le club après ce match, a-t-il confié au soir du succès face aux Egyptiens,  tel que j’en avais discuté avec le président. J’aurais pu le faire avant, mais compte tenu de la période d’arrêt et de la difficulté à trouver un entraîneur, je suis resté jusqu’à ce match Je donne le temps au bureau dirigeant de trouver un coach pour éviter une période de vite. Le Raja est inestimable à nos yeux et nous devons sacrifier pour sa stabilité ». Les dirigeants du champion du Maroc en titre seraient bien avisés de profiter de ce délai accordé par leur technicien pour le convaincre de rester en place. Au moins jusqu’à la fin d’une saison ou le Raja peut viser un triplé historique : Botola Pro, Coupe de la Confédération africaine  et Coupe arabe dont il est désormais devenu l’un des favoris. À suivre .

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