La saison qui va bientôt débuter au Maroc verra la présence d’un troisième représentant de la capitale économique Casablanca dans la Botola Pro 1. Avec le Raja et le WAC, il faut désormais compter avec le Racing  qui est loin d’être un inconnu et pour cause, le club a fêté ses 100 ans  et fait figure de doyen.

Pour son retour parmi l’élite, son président, Abdelhak Rizkallah  veut jouer la carate de la sagesse budgétaire. A ses joueurs, le club fait dans la modestie salariale compensée par la sécurité :  » Je pose toujours une condition aux joueurs qui veulent jouer au RAC en leur signifiant qu’ils n’auront pas de prime de signature, a-t-il confié au quotidien Le Matin, ce n’est pas ma politique. Je paye de bons salaires et des primes de matches à chaque fin de mois sans aucun retard. Celui qui accepte, il est le bienvenu. Chacun vit selon ses propres moyens. Qu’est-ce qui serait meilleur : avoir un revenu un peu inférieur, mais stable et sûr, ou des promesses?  La réponse est dans l’engouement suscité par le club qui recrute malin.

Mais la sagesse n’exclut pas l’ambition et le président ne compte pas faire l’ascenseur : « On a commencé notre préparation dès le 3 juillet. On s’entraînait matin et soir sous le contrôle de Youssef Rossi, un jeune entraîneur dont je suis sûr de la réussite. J’ai confiance dans l’effectif du RAC. Si le club gagne les deux premiers matchs du Championnat, il sera difficile de le battre. Je pense que le RAC peut défier les grands clubs qui ont déjà un palmarès en première division ». Voilà qui va rajouter encore plus de piment amateurs de football baidaouis qui ont désormais  le choix entre trois écuries et six derbies annuels.

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