Contre la Belgique, la  Tunisie se trouve dans le même   situation vécue par le Maroc devant le Portugal. Il lui faut absolument gagner ce duel pour revenir dans la course à la qualification avant d’affronter le Panama présumé maillon faible du groupe  G. Le sélectionneur  Nabil Maaloul l’a rabâché à ses joueurs comme il l’a fait devant les journalistes à la veille du choc : « Nous ressentons la pression après la défaite contre l’Angleterre.  Nous devons gagner, nous n’avons plus le choix, a confié l’ancien entraîneur de l’ES Tunis. Avant de tresser des lauriers aux Diables Rouges ;  « La  Belgique est très forte, mais nous sommes prêts. Nous voulons éviter les erreurs commises lors du premier match. Elle a une attaque très forte. Lukaku et Hazard peuvent être dangereux à tout moment. Leurs milieux de terrain sont aussi très forts. Nous devons avoir du respect, mais aussi compter sur nos forces. Nous allons essayer de mettre la pression sur leur défense ». Malicieux ou cachotier, le boss des Aigles de Carthage n’a pas évoqué  les faiblesses défensives  de l’adversaire qu’il avait évoqué quelques jours plus tôt.

@2022mag.com