Alors qu’on sait désormais que les deux candidatures à l’organisation du Mondial 2026, celle du trio USA-Mexique-Canada et celle du Maroc ont été retenues par la task force  pour se présenter devant vote  du conseil de la FIFA le 13 juin à Moscou, le président Gianni Infantino a dit toute sa satisfaction concernant le processus utilisé :  » La réalité montre que le processus a été suivi du début à la fin d’une façon très claire, s’est-il réjoui dans les colonnes du quotidien spécialisé L’Équipe, je l’ai dit dès le début et avant que je sois président de la FIFA ,c’est ce que j’avais compris lors de mon expérience à l’UEFA.Par exemple :tous les candidats doivent subir une évaluation technique pour être sûr que si une Coupe du monde  est attribuée à un pays, elle peut s’y dérouler correctement ».

Pour le patron de l’institution faîtière du football mondial, il en va de la crédibilité  des dossiers présentés au vote des membres des associations :  » Si on ne fait pas ça et qu’on dit juste,tout le monde est éligible au vote,on n’a pas besoin de processus d’appel d’offres.On peu tavoir Andorre et le Lichtenstein qui se présentent et laisser le congrès voter.Mais pour revenir à 2026, je pense que notre boulot, surtout après ce qui est arrivé,est de s’assurer que nous avons mis en place un processus d’appel à candidature correct. C’est ce que nous avons essayé de faire, d’une façon transparente, je pense.On a pris en compte toutes les recommandations du rapport Garcia.Lequel revenait sur les conditions controversées de l’attribution des Coupes du monde 2018 et 2022

 Désormais, effectivement, le dernier mot reviendra au 207 membres appelés à s’exprimer dans une semaine. Soit la veille du début du Mondial 2018. Pour rappel, pour pouvoir prétendre à la victoire il faudra réunir au moins 104 suffrages sue les 207 appelés à s’exprimer. Les pays candidats n’ont pas le droit de voter.

@Cheikh Mabele