Touchés de plein fouet comme tous les acteurs de la vie sociale, économique et culturelle, les sportifs respectent à la lettre le confinement imposé par les autorités de leurs pays respectifs. Et la plupart l’estime raisonnable et très moral. A l’image de  Badou Zaki,  sélectionneur de l’équipe du Maroc  entre 2003 et 2005 et 2014 et 2016, aujourd’hui membre d’une cellule technique mise en place par la  Fédération royale marocaine (FRMF):  » C’est mieux de souffrir en étant en confinement que de ….mourir ou de contaminer des proches, des gens qu’on ne connaît même pas, a confié le natif de Sidi Kacem dans les colonnes du site algérien competition.dz, les directives données par le gouvernement doivent être appliquées . Ici, à Casablanca, où je me trouve à présent, on ne peut bouger de chez-soi sans avoir une autorisation et sur ce point personne n’est privilégiée. C’est pour vous dire que sur cette question l’Etat marocain est très intransigeant ».

L’ancien entraîneur du WA Casablanca, affirme que son pays a vie pris la dimension du danger et  a agi sans trembler : Au Maroc, on a vite compris le risque que le pays encourait en laissant ses frontières ouvertes, ce qui a attiré l’attention de nos responsables est le désastre provoqué par ce virus dans des pays qui sont très développés dans le domaine de la santé à l’image de l’Italie, la France et l’Espagne, Sa majesté, le Roi Mohammed VI , a rapidement sans hésiter opté pour ces mesures tout en exhortant les hommes d’affaires plus particulièrement les gens riches au Maroc de verser de l’argent dans un fonds créé exceptionnellement pour aider financièrement les gens démunis, voire ceux qui assurent un travail journalier, après cet appel un énorme élan de solidarité s’est produit dans notre pays même si cela ne m’a pas étonné ».  A titre personnel, Badou Zaki n’écarte pas l’idée,,à al fin du confinement,  de prendre les rênes d’une équipe au Maroc où à l’étranger  si des proposions interessantes arrivaient sur son bureau.

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