Nommé sélectionneur de l’équipe du japon jeudi, Vahid Halilhodzic s’est longuement exprimé devant les médias nippons pour expliquer se méthode, celle qui devrait lui permettre d’atteindre les objectifs assignés. Le Franco-bosnien a réclamé ce qui lui est le plus cher dans le métier, le temps. Pour ce faire, il a cité comme exemple son expérience à la tête de la sélection algérienne :  » Quand j’ai pris cette formation en main, a affirmé l’ancien coach du Paris SG, elle était au même stade. On n’a pas connu le succès de suite, mais avec un peu de temps, de travail et de patience, je pense que nous aurons de bons résultats.» Un message de vérité, car la Fédération algérienne a su lui laisser la bride libre durant trois ans. Le président de la Fédération algérienne de football (FAF), Mohammed Raouraoua, a su résister à la tempête médiatique locale qui voulait la tête du sélectionneur après l’échec des Fennecs lors de  la CAN 2013 en Afrique du Sud.

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