Le président de la Fédération algérienne de football (FAF) , Kheireddine Zetchi, semble bien parti pour prendre une décision complètement opposée à celle qu’attendent les observateurs du football algérien  concernant l’avenir du sélectionneur Lucas Alcaraz. Le locataire de Dely Brahim prône, pour le moment,  la continuité  du staff technique.

Malgré la double défaite contre le Zambie  (1-3, 0-1) dans le cadre des éliminatoires du Mondial 2018.  » On opte pour la stabilité au niveau de la barre technique de l’équipe nationale, a tranché le boss de la FAF dans un entretien accordé au site algérien lebuteur.com, on  ne peut pas penser à changer d’entraîneur après chaque défaite. Nous allons nous réunir avec le sélectionneur national pour étudier la situation et lui demander des explications sur cette défaite en aller-retour face à la Zambie. S’il a le remède pour redresser la situation, nous poursuivons notre politique de stabilité. Sinon, et s’il nous dit qu’il ne dispose pas de solutions pour améliorer la situation, là on pourra alors revoir les décisions que nous avons prises par le passé. Mais aujourd’hui, nous soutenons la politique de la stabilité et nous attendons du coach qu’il trouve les solutions qu’il faut pour que l’équipe retrouve son niveau d’antan. »  Il est vrai qu’après s’être séparé successivement de Christian Gourcuff, Milovan Rajevac et Georges Leekeens entre mars 2016 et  février 2017, la FAF ne peut pas se permettre  de limoger un quatrième entraîneur auquel il reste 20 mois de contrat. Pour des raisons d’image et des raisons budgétaires

S’il espère ne pas avoir à changer l’encadrement technique,  en revanche Zetchi  n’exclut pas de faire le ménage dans l’effectif car il reconnait l’existence d’un malaise. Toutefois, il demande de la patience et du temps pour effectuer les bons changements.

@2022mag.com