Une fois de plus, le  sélectionneur de l’équipe d’Algérie, Georges Leekens, ne s’est pas engagé de façon ferme sur l’objectif fixé à ses Fennecs lors de la Coupe d’Afrique des nations qui débute le 14 janvier prochain à Libreville. Comme il y a quelques semaines, il a fait référence à la volonté divine :  » Je ne suis pas Allah, je ne suis pas Dieu, je ne peux pas gagner à l’avance, ni donner des garanties, mais on fera tout pour réussir,  a-t-il confié avec sa truculence  habituelle et naturelle lors de la grande conférence de presse tenue à Alger, on commencera par créer une atmosphère de CAN, je ne suis pas un magicien, je regarde les qualités et les défauts de chacun de mes joueurs, je les encouragerai et les joueurs seront ambitieux ». Le Belge a également avancé les raisons de la lise à l’écart de deux cadres importants :   » Feghouli et Medjani n’ont pas été convoqué pour la CAN parce qu’ils ne jouent pas beaucoup avec leurs clubs. Toutefois, je tiens à préciser que leurs non-convocation pour la CAN n’est pas une mise à l’écart définitive de la sélection nationale. » L’ancien entraîneur de Lokeren a également expliqué que dans son esprit, hormis deux ou trois joueurs, personne n’est indiscutable ; » Dans certains postes, il y a trop de concurrence, pour Slimani et Mahrez il n’y a pas de questions à se poser, mais dans tous les autres postes, il y a des places à prendre. La polyvalence de certains joueurs peut leur servir mais celui qui ne saisit pas sa chance, sera retiré de l’équipe type. Je n’aime pas la nonchalance ».  On verra dans quelques jours si la méthode et la patte Leekens  seront suffisantes pour relancer une sélection un peu traumatisée par ses deux derniers résultats décevants en Coupe du monde.

@Cheikh Mabele