Depuis qu’il a pris la tête de l’équipe d’Algérie , il y a presque un an jour pour jour, Djamel  Belmadi a eu le temps de faire un état des lieux et d’apporter les changements qui expliquent en grande partie la bonne passe actuelle et la nivelle image donnée par les Fennecs.

Sans jamais citer personne, le natif de Paris a insisté, à deux ou trois reprises  dans  ses conférences de presse, et seulement sous forme de réponses à des  questions posées par les médias,  sur la situation de rentiers dont bénéficiaient certains sénateurs de l’équipe avec pour conséquence une absence de juste concurrence : « Dans un passé récent, il était facile de connaitre l’équipe-type en sélection, a-t-il confié dans un long entretien à  la chaine BeIN Sport dont ont été diffusés de premier extraits, c’est d’ailleurs l’une des raisons pour laquelle nous étions en difficulté ces dernières années. Les places étaient réservées à l’avance, même si le rendement de certains joueurs n’était pas à la hauteur. Du coup, nous étions dans l’obligation de revoir ce point, et les joueurs ont bien compris cela. J’ai dit ce que j’allais faire, et j’ai appliqué ce que j’ai dit ».

Pour bien illustrer son propos, l’ancien joueur du Paris SG et ancien entraîneur d’Al Duhail a cité l’exemple du milieu offensif Yousse Belaïli :« Je peux, par exemple, parler d’un joueur comme Youcef Belaili. Un joueur qui ne faisait pas partie des plans de la sélection ces dernières années.  Sa convocation peut  paraitre normale. Mais certains étaient surpris lorsque je l’ai convoqué en sélection. Aujourd’hui, il a pris la place d’un joueur qui a une longue expérience en sélection, en l’occurrence Yacine Brahimi ». Djamel Belmadi a tout de même précisé que si le joueur du  FC Porto a perdu sa place c’est qu’il est aussi blessé.

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