Comme il l’avais promis lors de sa présentation à la presse, Hossam El-Badry  a donne  quelques précisions sur sa façon de fonctionner et les règles auxquelles il obéira lorsqu’il s’agira de  former sa sélection. A ceux qui font du rajeunissement de l’effectif une religion, il rétorque que ce ne sera pas  « le » critère principal  qui guidera ses choix: : » L’âge des joueurs n’a pas d’importance pour moi,a-t-il confié, la chose la plus importante est de s’adapter à la structure de l’équipe. Ensuite, je déterminerai ma sélection parmi les joueurs basés à l’étranger et les meilleurs. C’est sûrement une bonne chose de baisser la moyenne d’âge, mais s’il y a des joueurs âgés qui ont encore quelque chose à livrer, je les considère comme des diamants ».

Voilà les vieux briscards qui estiment avoir encore des choses à  donner un peu rassurés. Pour avoir été un entraîneur de clubs, notamment à la tête du grand Ahly, avec de grands joueurs sous sa houlette, il affirme qu’il n’y aura jamais de passe-droit :  » Maintenant, je suis l’entraîneur de l’équipe nationale égyptienne, loin de toute loyauté personnelle. Je suis l’entraîneur de tous les Égyptiens. Bien sûr, je serai juste car les intérêts de l’équipe nationale et l’obtention des meilleurs résultats sont mes priorités ». Des soucis que les sélectionneurs étrangers qui se sont succédées ( Hector Cuper et Javier Aguirre) ne pouvaient rencontrer.

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