En dépit de la vague d’enthousiasme populaire qui avait accompagné  la qualification des Pharaons au Mondial 2018 et dont l’opinion l’avait crédité, Hector Cuper ne semble pas avoir digéré la remise en cause dont son travail avait été l’objet au lendemain dent la défaite en finale de la CAN au Gabon. Tout en répétant qu’il acceptait la critique et en affirmant qu’il était prêt à réviser la façon de jouer de la sélection, l’Argentin a décidé de dire certaines vérités ans sans un brin d’ironie grinçante  : « Je respecte la critique, a-t-il déclaré dans les colonnes du quotidien argentin La Nacion,  car je dis toujours aux gens qui me décrivent comme un entraîneur raté qu’ils ont raison, comme j’apprécie les éloges, je dois aussi accepter la critique ».

Hector Cuper au milieu de ses Pharaons

Hector Cuper au milieu de ses Pharaons

Avant de rappeler son cv : « On ne peut pouvons pas occulter mon exploit avec Valence lorsque je les ai mené à la finale de l’UEFA Champions League et quand j’ai mené Majorque en finale de la Supercopa d’ Espagne ». Et cette finale de la CAN qu’il refuse de voir banaliser :  » Avec l’Egypte, j’ai réussi à atteindre la finale malgré la défaite et à valider le billet pour la  Coupe du monde. Ces réalisations ont réjoui  70 millions de personnes et c’était génial ».  Concernant l’objectif que les Egyptiens attendent de lui, Cuper s’en est sorti avec une boutade: « L’Egypte en finale de la Coupe du Monde? Je n’irais pas au match, j’irais au cinéma ».

Puis, dans la même veine, ils se fait un plaisir de rappeler à ses interlocuteurs qu’il na pas le pouvoir du Spécial One qui a sévi avec succès à Chelsea, au Real Madrid  à l‘Inter Milan: « Mourinho gagne toujours les phases finales et c’est une grand talent que je n’ai pas ». Une chose est certaine, Hector Cuper laissera une empreinte encore plus puissante s’il arrivait a mener les Pharaons  en huitième ou en quart de finale du Mondial. Pour rappel, la bande à Mohamed Salah évoluera dans le groupe A en compagnie de la Russie, de l’Uruguay et de l’Arabie Saoudite. Un saccé pari !

@Cheikh Mabele