En matière de dispositions contre le coronavirus en compétition, la Confédération asiatique  de football (AFC)  est  à, l’évidence beaucoup moins protectrice vis à vis des clubs qui en sont victimes qu’en Europe. Les Saoudiens d’Al Hilal Riyad peuvent en témoigner, eux qui ont été contrains de jouer un match de Ligue des champions  à Doha face aux Iraniens de Shahr Khodor alors  qu’il déplorait  15 cas positifs aux sein de leur effectif. Le vainqueur de la dernière Saudi Pro League  a disputé dimanche à Doha  la rencontre contre le représentant de l’Iran, Shahr Khodro FC (0-0),  un match de Ligue des champions. Le demande de report des champions d’Asie en titre a été rejetée par l’AFC.

Du coup, Al Hilal a affronté son adversaire du jour avec ce qu’il lui restait de réservistes.Selon le règlement de la confédération, un club peut et doit jouer à partir du moment où il dispose de 14 joueurs aptes à entrer sur la pelouse. Cette mauvaise expérience n’a à l’évidence pas &té du goût des dirigeants du Hilal qui se sont exprimés par la voix de leur directeur général , Saud Kariri, qui a posté une vidéo sur les réseaux sociaux indiquant :  » L’AFC n’est pas obligée de respecter le champion en titre, mais devrait respecter une compétition juste et garantir des opportunités équitables pour les participants au championnat”. Il faut rappeler  que les trois dernières journées de la phase de groupes de la Zone occidentale asiatique se déroulent sous la forme d’un tournoi sur un site unique basé à Doha.Il faut noter que cet accroc n’a pas empêché  les coéquipiers de Bafétimbo Gomis ( positif aussi) d’assurer leur billet pour les quarts de finale alors qu’il reste encore un match à disputer.

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