Tout petit vainqueur de la Namibie (1-0) en phase de groupes, unique succès,  l’Afrique du Sud s’est retrouvée, avec seulement trois points, qualifiée pour les huitièmes de finale en tant que quatrième meilleure troisième et promise à être croquée par l‘Egypte en huitième de finale . On connait la  suite de l’histoire.  Ce sont les Bafana Bafana qui ont bouté les Pharaons hors de la compétition.

Stuart Baxter

Stuart Baxter

Les voilà donc en quart de finale prêts à affronter un géant historique,le Nigeria. Et la donne a changé. Sans se considérer comme favoris, les coéquipiers de Thulani Serero se sentent capables de renouveler l’exploit en renvoyant les Super Eagles à leurs chères études : « Le Nigéria est absolument l’une des meilleures équipes sur le continent et ce depuis longtemps, a commencé par  dire le sélectionneur Stuart Baxter, ce match ne fait pas de nous des  favoris. Je ne pense pas qu’il (Gernot Rohr, le sélectionneur du Nigeria) trompe qui que ce soit. Mais je sais que  lorsque nous trouvons un équilibre entre une bonne organisation, une mise en jeu rapide, l’utilisation de notre technique naturelle, nous sommes en mesure donner du fil à retordre à  n’importe quel adversaire. Nous respecterons le Nigeria mais ne les craindrons pas. Nous savons que nous devons  produire une très bonne performance pour les battre ».

En football, la  roue tourne vite et cela étonne toujours Baxter :  » C’est  très spécial quand même.  Un jour  vous êtes au bout du rouleau  et le lendemain on fait de vous un possible gagnant ». Il faut rappeler que la dernière grosse performance de l’Afrique du Sud depuis le titre remporté en 1996 à domicile est une finale perdue en 1998  à Ouagadougou face à… l’Egypte. Par ailleurs, les deux sélections ont croisé le fer par deux fois dans une phase finale de la CAN et l’avantage est nettement en faveur du Nigeria qui s’est imposé à chaque fois : 2-0 en 2000 ( au Nigeria)  et 4-0 en 2004 ( en Tunisie)

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