C’est en substance ce qu’a tenu à préciser le ministre algérien de la Jeunesse et des sports, Mohamed Tahmi, alors qu’il inspectait les travaux de rénovation du stade olympique du 5 juillet ; “ Certes, l’organisation de cet évènement (NDLR, la CAN 2017) nous tient à coeur, mais nous comptons l’obtenir par des moyens légaux, notamment en présentant un dossier complet, qui séduira le jury”. Cette sortie en forme de mise en point fait echo aux “informations” relayées par certains médias algériens qui affirmaient que l’Algérie aurait reçu des “garanties” de la part de la Confédération africaine de football (CAF). Cette campagne pourrait avoir l’effet inverse et braquer la commission appelée à désigner le futur organisateur de l’épreuve phare africaine. Gabon, Ghana et Egypte sont également candidats. C’est le 8 avril que prendra fin le suspens.

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