Son président Ahmad Ahmad suspendu pour cinq ans par la FIFA ( voir notre article posté lundi), la Confédération africaine de football n’a pas tardé à réagir  sur son site officiel en prolongeant sans doute jusqu’à l’élection présidentielle du 21 mars 2021, l’intérim déjà assuré par le Constant Selemani Omari. Le Congolais, président de la Fédération congolaise (RDC) depuis 12 ans, est également vice-président de la CAF et membre du Conseil de la FIFA.

Ce dernier avait pris le relais du président entré en confinement après avoir été déclaré positif au coronavirus. ” La CAF et le Président de la CAF prennent acte de cette décision qui met M. Ahmad Ahmad en position de ne plus pouvoir exercer ses responsabilités. En application de ses statuts, la CAF annonce que l’intérim actuel de M. Constant Selemani Omari comme Président de la CAF est de fait prolongé.  La CAF qui s’inquiète des conséquences sur sa réputation de cette longue procédure, maintient le calendrier de l’ensemble de ses activités et programmes”.

la CAF doit faire sa révolutiiona

CAF

Les textes de l’instance prévoient qu’en cas de cessation du mandat du président avant son terme prévu, il revient au premier vice-président de le remplacer jusqu’à la tenue d’une Assemblée générale élective d’ici quatre mois. Cela tombe bien : la prochaine élection est prévue le 10 mars 2021, soit une dizaine de jours avant l’expiration de ce délai. Froid et laconique, le texte se conclut par une formule lourde de sens : « La Confédération Africaine de Football qui s’inquiète des conséquences sur sa réputation de cette longue procédure, maintient le calendrier de l’ensemble de ses activités et programmes. »

En clair, l’élection à la présidence de l’institution faîtière aura bien lieu à la date indiqué et sans doute avec les quatre candidats déclarés, en l’occurence Ahmed Yahia (Mauritanie ), Jacques Anouma (Côte d’Ivoire), Augustin Senghor (Sénégal ) et Patrice Motsepe ( Afrique du Sud).

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