Alors que la reprise de la Saudi Pro League est prévue le 4 août après cinq mois d’arrêt en raison de la pandémie du coronavirus, le dauphin du championnat, Al Nassr, déplore trois échecs majeurs sur le marché des transferts  en l’espace de vingt quatre heures

Premier accroc : D’abord, le club n’a pas réussi à convaincre le Galatasaray de laisser l’attaquant brésilien Maicon prolonger de deux mois  son séjour à Riyad  afin d’aider l’équipe à conquérir le titre national que convoite également Al Hilal. Il faut rappeler que Maicon avait été prêté  à Al Nassr par le club turc en janvier 2019 pour une durée de 18 mois.Le contrat du sud-américain prenait fin le 30 juin.

Deuxième accroc : Le club convoitait le jeune et talentueux internant Abdel Fattah Asiri auquel il restait six mois de contrat avant de pouvoir quitter libre Al Ahli. Mais ce dernier a placé la barre à un tel niveau financier que le joueur n’a pu racheter sa liberté. Al Nasr  était prêt à le faire, mais c’est heurté à l’intransigeance  et la grande gourmandise d’Al-Ahli.  Toutefois, Al Nasr va  récupérer le joueur à la fin de l’année  sans débourser un rial  à son concurrent hormis sans doute la prime à la signature  au joueur.

Troisième accroc : Hamad Al Abdan ne viendra pas. La porte d’Al Hilal s’est refermée à la dernière minute devant le jeune espoir du club. Le leader du championnat a réussi à convaincre le joueur qu’il a formé  de signer un premier contrat pro  à la toute dernière minute et de couper ainsi l’herbe sous les pieds des dirigeants d’Al Nassr qui travaillaient sur le dossier depuis quelques mois.

Espérons que ces accrocs n’empêcheront pas le club du président de se battre avec force pour combler les cinq points qui le séparent du leader Al Hilal  et  réaliser une bonne phase de groupes de la Ligue des champions.

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