Le coup d’envoi officiel du Mondial des Clubs 2020 sera donné le 4 février à Doha. Al Ahly, champion d’Afrique en titre, affrontera en quart de finale le représentant du Qatar, Al  Duhail Mais les Red Devils espèrent surtout  passer victorieusement cette étape  afin de s’offrir la formidable possibilité de se mesurer au  Bayern Munich, le champion d’Europe en titre.

Une place en demi-finale cela se mérite. Le  match de prestige  qui se profilerait serait alors une porte ouverte sur la gloire. Et cette perspective  n’échappe pas à l’entraîneur  des Cairotes : « Nous sommes une bonne équipe et nous croyons que nous pouvons faire de grandes choses. Nous affronterons  l’équipe d’Al Duhail  dans notre premier match et ensuite nous verrons ce qui se passera. Toutefois, a ajouté Pitso Mosimane dans le colonnes de Fifa.com, nous espérons avoir la chance de croiser  le Bayern. Nous serions ravis de les affronter et ce serait un honneur pour nous. Mais on sait que ce ne sera pas facile. Cela dit, nous n’aurons rien à perdre si nous nous sommes appelés à  être opposés à un tel adversaire ».

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Pour l’ancien coach du Mamelodi Sundonws, la responsabilité d’Al Ahly dépasse le cadre de l’Egypte :  » Nous devons être à notre meilleur et porter haut le drapeau du continent, du pays et de tous les supporters, afin qu’ils puissent être fiers de nous. Si nous donnons tout sur le terrain et que nous perdons, nous pouvons repartir satisfaits. parce que le niveau est si élevé. Il n’y aurait aucune pression sur nous parce que c’est l’équipe qui a largement dominé le FC Barcelone  (8-2) l’année dernière ». Il faut rappeler que le nonuple champion d’Afrique à participé à cinq mondiaux et que sa meilleure performance est une troisième place. Une honorable performance  qui commence à dater.

Dans le même entretien, le natif de Gasico a eu la modestie de rappeler que sa sa première et unique expérience dans cette compétition  vécue au Japon en 2016  à la tête des Brazilians de Pretoria  avait ressemblé à un cauchemar.  » Ce fut un tournoi difficile. Le premier obstacle que nous avons dû surmonter était le décalage horaire de six heures entre les deux pays. Puis, il y a eu le froid hivernal à Osaka. Pour être honnête, nos adversaires l’ont mieux géré que nous. Nous avons perdu 4-1 face aux  Sud-Coréens du  Jeonbuk  et  3-0 devant  les Japonais  de Kashima Antlers. C’était notre première expérience en Coupe du monde des clubs et je pense que le trac nous a paralysé». Une chose est sûre,  à Doha, le  boss du staff technique du champions d’Afrique sera au moins aussi  motivé que ses hommes.

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