Le choc  Zamalek – ES Tunis comptant pour la Super Coupe d’Afrique  s’annonce musclé dans le bon sens entre deux équipes remontées mentalement. Le Zamalek  voudra revenir chez lui avec le trophée parce qu’il es à Doha contre la volonté de son président Mansour Mortada qui ne voulait pas jouer au Qatar et l’Espérance parce qu’elle  court derrière un succès dans cette épreuve depuis toujours et ne veut pas rater une nouvelle fois  le coche. C’est ce qu’expliquait d’ailleurs son entraîneur-adjoint  à quelques heures du match : “L’Espérance peine depuis 25 ans à remporter ce titre, a confié Majdi Traoui en conférence de presse, ce qui rend les joueurs encore plus déterminés et motivés à aller chercher ce sacre pour oublier la déception de l’année dernière. Nous ne tomberons plus dans le même piège deux fois de suite”.

Le technicien tunisien insiste sur le fait que c’est une  finale simple et qu’il n’y aura pas de deuxième chance en cas de ratage :  “Il s’agit d’une seule confrontation qu’il faut impérativement remporter pour être sacré, contrairement aux trois prochains matches au programme de la Ligue des champions d’Afrique”. Néanmoins, et même si son équipe débarque à Doha avec de nombreux cadres absents, Traoui sait que son groupe et solidement mentalement  : “Jouer au plus haut niveau requiert une bonne gestion de la pression, mais nos joueurs ont l’habitude de jouer sous la pression. Elle peut même les nourrir ».

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