La Jupiler Pro League  est une classe voire deux  au-dessous de la Premier League  que Samir Nasri  a longtemps fréquenté sous les couleurs d’Arsenal ou de Manchester City. A Anderlecht où il vient de poser ses valises  en provenance libre de West Ham, le natif de Marseille s’attendait à un début de saison difficile au sein d’une équipe renouvelée  dirigée par un un nouvel  et inexpérimenté entraîneur, Vincent Kompagny. Après deux journées, les Mauves viennent  de glaner leur premier point face à Mouscron (0-0) en déplacement. Lors de la première journée, Anderlecht s’était inclinée à domicile face à  Ostende (1-2).

Nasri n’est pas inquiet et explique ce relatif retard à l’allumage. Selon lui la pression va tomber et la jeunesse qui compose le groupe va finir par se lâcher :   Il n’y aura plus  de pression dans pas longtemps, a-t-il confié au quotidien  La Dernière Heure,  Vincent (Kompagny)  est déjà là. Et moi, ma préparation est en train de se terminer. Je pourrai les aider sur le terrain. Je le répète : il faut du temps avec cette philosophie. Avec Guardiola, ça prenait parfois une saison à un joueur expérimenté pour bien assimiler le système. Regardez Bernardo Silva. Sa première saison à City, il était sur le banc, puis il a explosé ».

L’ancien Citizen promet  pour bientôt le déclic surtout quand l’équipe pourra bénéficier de l’apport d »un finisseur :   » Quand on aura quelqu’un qui peut finir les actions, les matchs ne seront plus les mêmes. En première mi-temps, on a créé une action que Gerkens manque. On a remonté tout le terrain proprement en partant du gardien. Il y a donc du mieux. Vous allez voir, quand la première victoire sera tombée, ça va s’enchaîner ». Samedi prochain Anderlecht recevra la KV  Malines dans le cadre de la troisième journée avec l’espoir de signer son premier succès .

@2022mag.com