Souvent utilisé comme un joker de luxe qui joue un rôle important et efficace quand il entre en jeu, comme il l’a encore fait mercredi face au Borussia Dortmund  en Ligue des Champions, Nabil Dirar n’a pas été toujours à ce niveau. Il est aussi passé par des moments difficiles, mais sa femme  a été toujours à ses côtés pour le requinquer comme il l’a raconté au quotidien l’Équipe : « J’étais très faible mentalement quand j’ai commencé ma carrière, reconnait avec une belle  honnêteté intellectuelle l’international marocain, mais devenir responsable d’une famille m’a changé. Avant ma femme était plus mature que moi, elle me conseillait, même si j’avais la tête dure et que je ne l’écoutais pas. Mais elle avait toujours raison. Il y a eu des moments où je n’étais pas très bien, des moments difficiles quand je le suis fait les croisés en 2013 ou quand j’ai pris huit matches de suspension l’an dernier, mais aujourd’hui, je suis super heureux ».Et le Lion de l’Atlas aurait pu ajouter que le meilleur reste à venir avec une demi-finale  à disputer face à la Juventus de Turin qui promet d’être spectaculaire et ce titre de champion de France qu’il faut aller chercher malgré la forte pression parisienne.

@Cheikh Mabele