Trois semaines seulement après sa prise de pouvoir à la Fédération algérienne de football (FAF), le président Kheireddine Zetchi  voit le ministère de tutelle, la Jeunesse et les Sports, lui mettre la pression au sujet du recrutement du prochain sélectionneur des Fennecs. la dernière sortie publique d’El Hadi Ould Ali ressemble à un avertissement: » Quand il s’agit du drapeau national, mon point de vue est clair, il faut consulter, a-t-il martelé, ce n’est  pas obligatoire, mais de préférence il faut coordonner et consulter le ministère (…). Le temps des décisions unilatérales et personnelles est révolu, il faut que le nouveau président consulte, écoute, un partage constructif. Cela concerne le dossier du coach national et ma déclaration est claire : il faut une parfaite coordination, la mission sera plus facile et le résultat meilleur ». Il faut rappeler que le ministre est pour le choix d’un entraîneur d’ envergure mondiale en oubliant, ou en faisant  mine d’oublier, que c »est une prérogative de la Fédération, d’autant que c’est elle qui assure le salaire du technicien choisi. Sans compter que la FIFA, qui a donné sa bénédiction à l’élection du nouveau président, a horreur de l’interventionnisme des autorité gouvernementales.C’est un premier test qui va permettre de  juger du degré d’indépendance du nouveau patron de la FAF.

@Cheikh Mabele