Pour Ehab Galal, le nouvel entraîneur du Zamalek, l’entrée en matière ne pouvait pas être plus symbolique que d’affronter Al Ahly  ce lundi soir dans le cadre de la 17e journée de Premier League. Une vraie épreuve de feu. Une défaite entamerait mal son aventure chez les Chevaliers Blancs. Mais un succès pourrait lui donner des ailes et lui offrir une paix  sociale pour de longues semaines. Tant le Classico le plus chaud d’Afrique  est  cher aux  dirigeants et supporters  du Zamalek.

La presse égyptienne souligne d’ailleurs que Galal aurait pu demander à ne débuter sa mission qu’après ce match, mais il a au contraire insisté pour être sur le banc deux  jours seulement après la signature de son contrat de 18 mois. Il faut rappeler qu’il y a le feu dans la maison. En effet, le Zamalek a déjà subi 4 défaites après 16 journées et n’a plus battu son rival  cairote en Premier League depuis 2007. Cela fait donc beaucoup de challenges à relever pour le natif d’Heliopolis . Si son palmarès  en tant qu’entraîneur est peu étoffé, le nouvel homme fort du Zamalek restera à jamais l’homme qui a faire du modeste El Maqassa le dauphin du Ahly lors de la saison 2016-2017.

@Cheikh Mabele